Michel Leblanc voit encore son dossier être reporté


Publié le 29 mai 2017

Michel Leblanc a comparu au palais de justice de New Carlisle pour des accusations de contacts sexuels, incitation à des contacts sexuels ainsi que de leurre informatique.

©TC Media - Frédéric Durand / Gracieuseté SQ

Michel Leblanc, 66 ans, de Chandler, accusé de contacts sexuels, incitation à des contacts sexuels ainsi que de leurre informatique, a vu son dossier être reporté au 19 juin à la même étape, lors d’une brève présence en Cour, ce lundi au palais de justice de New Carlisle.

Le dossier de l’homme a été reporté à la même étape, soit celle de donner une orientation à son dossier par le dépôt de son plaidoyer. C’est la deuxième fois que le dossier est reporté à la même étape. Michel Leblanc avait été remis en liberté sous conditions, le 1er mars, une journée après avoir été arrêté au centre-ville de Chandler par les enquêteurs du poste de la MRC du Rocher-Percé de la Sûreté du Québec en lien avec une agression sexuelle sur une personne d’âge mineur.

Il aurait commis ses actes entre septembre 2016 et février 2017. « Une perquisition au domicile du suspect sur la rue Commerciale à Chandler a également eu lieu, ce qui a permis de saisir du matériel informatique pour des fins d’analyse», indique la sergente de la SQ, Christine Coulombe.

« Il n’est pas impossible que Michel Leblanc ait fait d’autres victimes au cours des dernières années, c’est pourquoi toute information sur cet homme et ses agissements peut être communiquée à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec, au 1 800 659-4264. Le public est également invité à transmettre toute information au sujet de l'exploitation sexuelle des jeunes au cyberaide.ca», précise la porte-parole de la SQ.

Autres dossiers

Arrêté une deuxième fois en moins d’un mois, le 16 mars, Michel Leblanc, de Chandler, devrait donner une orientation à ce deuxième dossier, le 26 juin au palais de justice de Percé. Le 16 mars, les policiers de la SQ du poste de la MRC du Rocher-Percé ont procédé de nouveau à l’arrestation de Michel Leblanc en lien avec de nouveaux chefs d’accusation reliés à des agressions sexuelles qui seraient survenues dans les années 70.