L’effet Unesco se fait sentir au Géoparc

L’effet Unesco se fait sentir au Géoparc

Au moment d'écrire ces lignes, environ 2 000 personnes de plus étaient montées sur la plateforme vitrée ou s'étaient lancées dans le vide du haut de la tyrolienne.

Crédit photo : Photo Géoparc de Percé

Après avoir obtenu sa certificat comme géoparc mondial de l’Unesco en avril, déjà, des effets directs sont observés quant à l’achalandage touristique.

Le tourisme international et en provenance des autres provinces canadiennes semble être sensible à ce nouveau statut, selon ce qu’observe les gestionnaires du Géoparc de Percé. Des visiteurs et des équipes de tournage d’un peu partout dans le monde s’intéressent notamment au sujet, d’autant plus que cette certification de l’Unesco est une première au Québec. Seulement deux autres géoparcs ont obtenu pareil honneur au Canada et seulement quatre autres dans toute l’Amérique du Nord.

« Nous recevons davantage de visiteurs, de journalistes et d’influenceurs internationaux qu’en 2016 et 2017, remarque le directeur général Renaud Camirand. Ils viennent de la Corée du sud, des États-Unis, des Maritimes, de l’Ouest canadien. Nous continuerons de travailler au cours des prochaines années pour stimuler l’intérêt à l’international et faire rayonner la richesse géologique, écologique et historique de notre territoire. C’est d’ailleurs l’un des objectifs à atteindre en tant que géoparc mondial Unesco. »

Bonne saison touristique

Pour la première fois cette année, la saison estivale a pu débuter avec l’offre complète du Géoparc, soit la plateforme vitrée suspendue, la tyrolienne, l’aventure multimédia Tektonik, la projection extérieure et la salle de jeux. La plupart des indicateurs sont d’ailleurs à la hausse comparativement à pareille date l’an dernier. En fait, toutes les activités extérieures connaissent une hausse d’achalandage, contrairement aux activités intérieures qui ont été légèrement moins populaires, la température y étant certainement pour quelque chose.

Environ 2 000 personnes de plus ont monté sur la plateforme vitrée ou se sont lancées dans le vide du haut de la tyrolienne. On estime aussi que 7 000 randonneurs de plus ont utilisé les différents sentiers. Le Géoparc donne aussi de l’emploi à 40 personnes, soit deux fois plus qu’en 2016. « L’achalandage est très satisfaisant jusqu’ici. Le géoparc connaît une belle croissance et nous sommes heureux de pouvoir contribuer au marché de l’emploi, en plus de participer au renouveau économique de Percé. C’est une belle motivation pour toute l’équipe », conclut Renaud Camirand.