Un bilan réjouissant pour le Camp Théâtre de l’Anse

Un bilan réjouissant pour le Camp Théâtre de l’Anse

Jim Cabot-Thibault, directeur du Camp Bellefeuille et Francis Richard, directeur artistique et pédagogique du camp, s’adressent aux jeunes et parents présents.

Crédit photo : Roger St-Laurent Photographe

THÉÂTRE. Après trois années de suspension des activités, les responsables du Camp Théâtre de l’Anse dressent un bilan positif de sa saison de relance, qui se tenait pour une première fois au Camp Bellefeuille.

Le camp a été fondé à Maria en 1994, puis a ensuite opéré pendant plusieurs années à New Richmond. Francis Richard, qui avait un attachement particulier à ce camp, y ayant participé deux fois dans sa jeunesse, travaillé deux ans comme animateur, puis sept ans comme professionnel invité, a décidé de le relancer. « J’ai repris le projet par intérêt professionnel. Il a fallu reconstruire l’équipe d’administrateurs », indique le directeur artistique et pédagogique du camp.

Contrairement aux dernières années à New Richmond, où l’hébergement se faisait dans les écoles, l’ambiance de cette édition était plus intéressante. « Les études démontrent que c’est intéressant pour les camps de vacances spécialisés de s’associer avec des camps généralistes. C’était vraiment une belle formule, avec une belle ambiance de camp de vacances », mentionne M. Richard.

Au total, ce sont 21 jeunes de 8 à 13 ans qui ont participé à l’activité cette année. Le groupe des 8-10 ans était à pleine capacité, avec 12 participants, tandis que 9 jeunes ont constitué le groupe des 11-13 ans. « Il y avait plus de jeunes de la Baie-des-Chaleurs et de Gaspé, mais j’ai invité quelques jeunes du secteur à participer gratuitement pour faire connaître le camp dans Rocher-Percé », explique le responsable.

Les commentaires des parents ont été positifs, et plusieurs ont déjà l’intention de réinscrire leur enfant l’été prochain, où le camp se tiendra une fois de plus au Camp Bellefeuille. Il serait donc possible qu’il y ait plus d’un groupe dans chacun des groupes d’âge.

Les deux séjours, chacun d’une durée de cinq jours, ont mené à des créations théâtrales portant sur des sujets empruntés au patrimoine maritime immatériel de la MRC du Rocher-Percé. « Mon objectif était d’entraîner les participants dans une démarche à la fois amusante et rigoureuse et qui demande de l’engagement et du dépassement de la part de chacun. Je voulais leur transmettre des bases de jeu tout en connectant avec leur imaginaire, pour le situer au cœur de nos processus », mentionne M. Richard.