Affluence record au Festival Les Percéides

Affluence record au Festival Les Percéides

« Le silence de Lawrence » a été le coup de cœur du Jury des Percéens qui a remis un prix pour cette œuvre du cinéaste gaspésien Guillaume Lévesque.

Crédit photo : Photo gracieuseté Les Percéides.

Le Festival de cinéma Les Percéides a connu encore cette année une hausse du nombre des cinéphiles.

Cette augmentation de l’achalandage est attribuable à plusieurs facteurs, précise le directeur artistique et responsable de la programmation du festival, François Cormier.

« Le Festival offre plusieurs lieux de projection et c’est naturel aussi qu’on agrandisse l’accessibilité des films qui sont présentés au Festival. Avec la Vieille Usine et, cette année, le Centre d’art de Percé, le cinéma sur la plage, les activités avec les jeunes, la ciné-croisière, nous offrons plusieurs activités et événements spéciaux et lieux qui permettent au Festival de vraiment augmenter sa fréquentation et nous en sommes très heureux. »

Bien entendu, la vente des passeports a aussi connu une belle augmentation. « C’est une formule qui a commencé il y a trois ans et qui ne cesse de croître en termes de vente, commente M. Cormier. Je crois que c’est une offre qui plaît beaucoup aux gens qui viennent au Festival. »

Coup de cœur

Bien entendu avec une hausse importante au chapitre des assistances, il sera sans doute facile de dégager quelques coups de cœur de cette 9e édition du Festival du cinéma.

M.Cormier affirme là-dessus que cette année et pour une première fois, un jury était formé uniquement de Percéens. « Ce sont des gens qui vivent à Percé, qui habitent ici et qui connaissent le Festival. Je leur ai demandé de me nommer leur coup de cœur. Alors, ils ont remis le prix du Jury des Percéens au documentaire « Le silence de Lawrence » du cinéaste gaspésien Guillaume Lévesque. C’est un très beau documentaire sur un poète troubadour. Je crois que ce documentaire les a beaucoup touchés. Bien sûr il y a Moonlight, le film dramatique américain écrit et réalisé par Barry Jenkins. Il y a aussi le film sur le photographe Robert Doisneau, de Clémentine Deroudille. Il y a eu des échanges avec le public après le film, c’était vraiment incroyable. »

Rappelons que les festivaliers ont pu voir plus de 100 films en provenance de 25 pays, dont plusieurs primeurs, à Percé en présence d’une soixantaine d’invités et artisans du 7e art. Plusieurs séances qui affichaient complet ont permis aux spectateurs de rencontrer les cinéastes présents afin d’y découvrir des œuvres vibrantes et déstabilisantes du cinéma d’auteur d’ici et d’ailleurs.