Les infirmières demandent l’aide de la population

Thérèse Martin redaction_rimouski@tc.tc Publié le 24 août 2015

Karine Pelletier, conseillère syndicale, Nancy Langlais et Edith Samson, de la FIQ.

©Photo TC Media - Thérèse Martin

La Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ) demande l’aide des gens du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie pour rapporter des situations jugées inacceptables dans le réseau de la santé.

« On est rendu là. Par son obsession à vouloir accepter l’inacceptable, le gouvernement nous force à utiliser ce moyen. Parce qu’il s’entête à ne vouloir rien voir, nous demandons à la population du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine de nous aider pour lui faire la démonstration que chaque jour, il y a des situations dans le réseau de la santé qui mettent en péril la qualité et la sécurité des soins », explique Nancy Langlais, l’une des porte-parole régionales de la FIQ.

Une ligne téléphonique sans frais est accessible 24 heures sur 24 et sept jours par semaine au numéro 1 844 FIQ-AIDE et les gens peuvent rapporter des situations en toute confidentialité. La population peut également joindre la FIQ par courriel à l’adresse : casuffit@fiqsante.qc.ca ou via le site Internet au www.fiq-aide.info. Une publicité invitant les gens à participer sera également diffusée via les médias, sur le web et sur des panneaux routiers.

Les infirmières veulent être entendues

Les représentantes de la FIQ affirment que le gouvernement du Québec « fait preuve d’insensibilité » et n’est pas à l’écoute des solutions qui sont proposées par les professionnelles de la santé. « Gaétan Barrette et Philippe Couillard sont insensibles et vivent dans une tour d’ivoire. Ils ne se préoccupent que des structures et des salaires de leurs amis médecins. Nous leur avons à maintes reprises proposé des solutions, mais ils ont toujours fait la sourde oreille », poursuit madame Langlais.

Une autre porte-parole régionale, Edith Samson, parle même de « climat de peur et d’Omerta » dans le réseau de la santé. « Presque à toutes les fois où nos membres ont eu le courage de dénoncer des situations inacceptables, elles ont subi des représailles, parfois allant jusqu’au congédiement de la part de gestionnaires des établissements. »

Dans le contexte des négociations et de la restructuration dans le réseau de la santé, l’automne s’annonce plutôt chaud notamment du côté des infirmières.

En manchette

Les infirmières demandent l’aide de la population

Thérèse Martin redaction_rimouski@tc.tc Publié le 24 août 2015

Karine Pelletier, conseillère syndicale, Nancy Langlais et Edith Samson, de la FIQ.

©Photo TC Media - Thérèse Martin


La Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ) demande l’aide des gens du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie pour rapporter des situations jugées inacceptables dans le réseau de la santé.

« On est rendu là. Par son obsession à vouloir accepter l’inacceptable, le gouvernement nous force à utiliser ce moyen. Parce qu’il s’entête à ne vouloir rien voir, nous demandons à la population du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine de nous aider pour lui faire la démonstration que chaque jour, il y a des situations dans le réseau de la santé qui mettent en péril la qualité et la sécurité des soins », explique Nancy Langlais, l’une des porte-parole régionales de la FIQ.

Une ligne téléphonique sans frais est accessible 24 heures sur 24 et sept jours par semaine au numéro 1 844 FIQ-AIDE et les gens peuvent rapporter des situations en toute confidentialité. La population peut également joindre la FIQ par courriel à l’adresse : casuffit@fiqsante.qc.ca ou via le site Internet au www.fiq-aide.info. Une publicité invitant les gens à participer sera également diffusée via les médias, sur le web et sur des panneaux routiers.

Les infirmières veulent être entendues

Les représentantes de la FIQ affirment que le gouvernement du Québec « fait preuve d’insensibilité » et n’est pas à l’écoute des solutions qui sont proposées par les professionnelles de la santé. « Gaétan Barrette et Philippe Couillard sont insensibles et vivent dans une tour d’ivoire. Ils ne se préoccupent que des structures et des salaires de leurs amis médecins. Nous leur avons à maintes reprises proposé des solutions, mais ils ont toujours fait la sourde oreille », poursuit madame Langlais.

Une autre porte-parole régionale, Edith Samson, parle même de « climat de peur et d’Omerta » dans le réseau de la santé. « Presque à toutes les fois où nos membres ont eu le courage de dénoncer des situations inacceptables, elles ont subi des représailles, parfois allant jusqu’au congédiement de la part de gestionnaires des établissements. »

Dans le contexte des négociations et de la restructuration dans le réseau de la santé, l’automne s’annonce plutôt chaud notamment du côté des infirmières.