D'autres pertes d'emplois en Gaspésie

Publié le 25 juin 2015

Le Palais de justice de Percé

©Photo TC Media - Thierry Haroun

Les mesures d'austérité imposées par le gouvernement Couillard continuent à se faire sentir en Gaspésie, alors que cette fois-ci ce sont plusieurs emplois occasionnels qui sont passés au couperet, selon le Syndicat de la fonction publique du Québec.

La présidente régionale de ce syndicat, Hélène Chouinard, confirme que cinq personnes ont récemment été remerciées, soit deux à Gaspé et trois à Sainte-Anne-des-Monts, au ministère du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale. «Ces occasionnels, ce sont des gens qui travaillent à temps plein, qui sont syndiqués mais qui sont sans sécurité d'emploi. (Leur employeur) peuvent mettre fin à leur contrat en tout temps», note Mme Chouinard qui déplore du même souffle que ces travailleurs, qui viennent d'être mis à la porte, avaient un rôle important à jouer pour de nombreuses personnes. «Ces gens venaient en aide aux personnes qui sont en recherche d'emploi et qui font face à des difficultés financières pour un laps de temps. Donc, des gens qui sont à l'aide sociale.»

Perdre son emploi du jour au lendemain

Plus encore, note Mme Chouinard, une agente de bureau, également occasionnel, travaillant au Palais de justice de Percé, a aussi perdu son emploi tout récemment, et ce, du jour au lendemain.

«Elle l'a su le jeudi et le lendemain c'était son dernier jour de travail. Elle n'a même pas été informée du non-renouvellement de son contrat quelques semaines auparavant. C'est elle-même qui est allée voir sa gestionnaire pour lui demander si son contrat était renouvelé. On lui a carrément dit non.

On lui a dit : ''Ton contrat n'est pas renouvelé, tu termines demain''.» «Moi, poursuit Hélène Chouinard, j'appelle ça des ruptures sauvages. Vous savez, cette personne était (à ce poste) depuis quelques années. Elle ne s'attendait pas à ça, et pas aussi radicalement!»

Selon Mme Chouinard, l'approche du gouvernement dans le cadre de ces coupes, ici comme ailleurs dans la fonction publique, est de rendre les ministères «dysfonctionnels» de sorte à mieux justifier le recours à la sous-traitance par le gouvernement.

 

''Ton contrat n'est pas renouvelé, tu termines demain. Moi, j'appelle ça des ruptures sauvages. Vous savez, cette personne était (à ce poste) depuis quelques années. Elle ne s'attendait pas à ça, et pas aussi radicalement!»

Hélène Chouinard

En manchette

Moi je pense que

Je ne sais pas si c’est parce que c’est la saison morte dans la Ligne nationale de hockey, mais depuis quelques jours, les gens ont du temps à consacrer à des choses qui semblent peu importantes. Prenons ce faux débat entourant la possibilité qu’on soit entré dans l’ère post-factuelle et que ce serait donc ben inquiétant. Hey oh! Canadien fonctionne dans un monde d’opinion depuis sa naissance et il a remporté 24 fois la Coupe Stanley. Ça ne doit pas être si pire. Bon, Canadien en arrache depuis quelques années, mais c’est de la faute à Réjean Houle, qui était un DG de bouette. Ça n’a rien à voir avec les faits, si vous voulez mon opinion.

Incontournable maïs sucré!

Vous courez les épluchettes? Vous attendez chaque année avec impatience le moment de vous procurer chez le producteur de savoureux épis fraîchement cueillis? Réjouissez-vous : la saison du maïs sucré est enfin arrivée!

D'autres pertes d'emplois en Gaspésie

Publié le 25 juin 2015

Le Palais de justice de Percé

©Photo TC Media - Thierry Haroun


Les mesures d'austérité imposées par le gouvernement Couillard continuent à se faire sentir en Gaspésie, alors que cette fois-ci ce sont plusieurs emplois occasionnels qui sont passés au couperet, selon le Syndicat de la fonction publique du Québec.

La présidente régionale de ce syndicat, Hélène Chouinard, confirme que cinq personnes ont récemment été remerciées, soit deux à Gaspé et trois à Sainte-Anne-des-Monts, au ministère du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale. «Ces occasionnels, ce sont des gens qui travaillent à temps plein, qui sont syndiqués mais qui sont sans sécurité d'emploi. (Leur employeur) peuvent mettre fin à leur contrat en tout temps», note Mme Chouinard qui déplore du même souffle que ces travailleurs, qui viennent d'être mis à la porte, avaient un rôle important à jouer pour de nombreuses personnes. «Ces gens venaient en aide aux personnes qui sont en recherche d'emploi et qui font face à des difficultés financières pour un laps de temps. Donc, des gens qui sont à l'aide sociale.»

Perdre son emploi du jour au lendemain

Plus encore, note Mme Chouinard, une agente de bureau, également occasionnel, travaillant au Palais de justice de Percé, a aussi perdu son emploi tout récemment, et ce, du jour au lendemain.

«Elle l'a su le jeudi et le lendemain c'était son dernier jour de travail. Elle n'a même pas été informée du non-renouvellement de son contrat quelques semaines auparavant. C'est elle-même qui est allée voir sa gestionnaire pour lui demander si son contrat était renouvelé. On lui a carrément dit non.

On lui a dit : ''Ton contrat n'est pas renouvelé, tu termines demain''.» «Moi, poursuit Hélène Chouinard, j'appelle ça des ruptures sauvages. Vous savez, cette personne était (à ce poste) depuis quelques années. Elle ne s'attendait pas à ça, et pas aussi radicalement!»

Selon Mme Chouinard, l'approche du gouvernement dans le cadre de ces coupes, ici comme ailleurs dans la fonction publique, est de rendre les ministères «dysfonctionnels» de sorte à mieux justifier le recours à la sous-traitance par le gouvernement.

 

''Ton contrat n'est pas renouvelé, tu termines demain. Moi, j'appelle ça des ruptures sauvages. Vous savez, cette personne était (à ce poste) depuis quelques années. Elle ne s'attendait pas à ça, et pas aussi radicalement!»

Hélène Chouinard