L’UQAR tire la sonnette d’alarme

Thérèse Martin redaction_rimouski@tc.tc Publié le 24 octobre 2015

Le recteur de l’UQAR, Jean-Pierre Ouellet, est ici entouré de François Deschênes, vice-recteur à la formation et à la recherche, et de Marjolaine Viel, vice-rectrice aux ressources humaines et à l’administration.

©Photo TC Media - Thérèse Martin

« Le siège social de l’Université du Québec doit être maintenu. Son abolition entraînerait l’affaiblissement des universités qui en sont membres et des régions. »

En apprenant que le gouvernement du Québec remettait en question la pertinence du siège social du réseau de l’Université du Québec, le recteur de l’UQAR, Jean-Pierre Ouellet, a sonné l’alarme et il s’attend à ce que les recteurs des autres universités du réseau lui emboîtent le pas. « Je souhaite rencontrer le plus tôt possible le ministre François Blais. Nous pensons qu’il réalisera l’importance du rôle assumé par le siège social et du réseau créé en 1968 pour assurer l’accessibilité et la démocratisation de l’éducation. »

Une mission de services

Le réseau de l’Université du Québec chapeaute dix constituantes, dont l’Université du Québec à Montréal, l’Université du Québec à Rimouski, l’Université du Québec à Trois-Rivières, l’Université du Québec à Chicoutimi, l’Institut national de la recherche scientifique et l’École nationale d’administration publique. « Le réseau a pour mission de favoriser l’accessibilité à la formation universitaire sur le territoire du Québec, de contribuer à l’avancement de la recherche et d’appuyer le développement des régions », rappelle Jean-Pierre Ouellet. « Le siège de l’UQ représente un investissement de 15 millions $, mais il en coûterait bien plus cher collectivement si chaque université devait répliquer les expertises et les services qui sont offerts par le siège social. »

Le recteur de l’UQAR explique que le siège social de l’Université du Québec offre aux universités un important volume d’expertises pour maintenir la qualité des programmes, favoriser la recherche dans les régions, soutenir l’enseignement. « De plus, sur le strict plan financier, le réseau de l’UQ nous permet de nous développer avec des ressources que nous ne pourrions pas nous offrir avec les revenus que nous avons », ajoute la vice-rectrice aux ressources humaines et à l’administration de l’UQAR, Marjolaine Viel.

En manchette

L’UQAR tire la sonnette d’alarme

Thérèse Martin redaction_rimouski@tc.tc Publié le 24 octobre 2015

Le recteur de l’UQAR, Jean-Pierre Ouellet, est ici entouré de François Deschênes, vice-recteur à la formation et à la recherche, et de Marjolaine Viel, vice-rectrice aux ressources humaines et à l’administration.

©Photo TC Media - Thérèse Martin


« Le siège social de l’Université du Québec doit être maintenu. Son abolition entraînerait l’affaiblissement des universités qui en sont membres et des régions. »

En apprenant que le gouvernement du Québec remettait en question la pertinence du siège social du réseau de l’Université du Québec, le recteur de l’UQAR, Jean-Pierre Ouellet, a sonné l’alarme et il s’attend à ce que les recteurs des autres universités du réseau lui emboîtent le pas. « Je souhaite rencontrer le plus tôt possible le ministre François Blais. Nous pensons qu’il réalisera l’importance du rôle assumé par le siège social et du réseau créé en 1968 pour assurer l’accessibilité et la démocratisation de l’éducation. »

Une mission de services

Le réseau de l’Université du Québec chapeaute dix constituantes, dont l’Université du Québec à Montréal, l’Université du Québec à Rimouski, l’Université du Québec à Trois-Rivières, l’Université du Québec à Chicoutimi, l’Institut national de la recherche scientifique et l’École nationale d’administration publique. « Le réseau a pour mission de favoriser l’accessibilité à la formation universitaire sur le territoire du Québec, de contribuer à l’avancement de la recherche et d’appuyer le développement des régions », rappelle Jean-Pierre Ouellet. « Le siège de l’UQ représente un investissement de 15 millions $, mais il en coûterait bien plus cher collectivement si chaque université devait répliquer les expertises et les services qui sont offerts par le siège social. »

Le recteur de l’UQAR explique que le siège social de l’Université du Québec offre aux universités un important volume d’expertises pour maintenir la qualité des programmes, favoriser la recherche dans les régions, soutenir l’enseignement. « De plus, sur le strict plan financier, le réseau de l’UQ nous permet de nous développer avec des ressources que nous ne pourrions pas nous offrir avec les revenus que nous avons », ajoute la vice-rectrice aux ressources humaines et à l’administration de l’UQAR, Marjolaine Viel.